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Sur ce blog, vous trouverez mes textes... Ces textes ont bien sur été protégés. Si vous êtes interessé, contactez-moi.
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Je connais une recette magique Remplie d’amour et de malice Il faut beaucoup de sentiments Et là on trouve le prince charmant
Mettre de l’ô Mais pas trop Verser une pointe de cumin Pour que sa main ne soit pas loin Un morceau de beurre Pour atteindre son cœur Mélanger le tout Et cuire à feu doux Mettre un zeste de jalousie C’est l’aimer pour la vie Et énergiquement bien remuer Pour que l’appareil ne colle jamais
Jalouse si… C’est pour la vie Sucré ou salé L’important c’est d’aimer Jalouse si… Toujours avec lui Sentiment très étonnant Avec ou sans colorant
La jalousie est très fébrile Et peut partir très vite en vrille Faîtes attention en la cuisinant Faîtes attention au débordement
Mon prince a fini par arriver Une branche de laurier sous l’oreiller J’ai très, très peur qu’il ne me quitte Du gingembre pour qu’il me pique Pour éviter qu’épaississe La petite jalousie Une pincée de curry Juste avant minuit Et le mettre dans le lit Concocter l’élixir une fois par semaine Et ajouter le piment, pour avoir la traîne Jalouse si… C’est pour la vie Sucré ou salé L’important c’est d’aimer
Jalouse si… Toujours avec lui Sentiment très étonnant Avec ou sans colorant.
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Un fidèle Dîtes-moi qu’est ce que c’est ? Si il est vrai J’aimerai le rencontrer Qui est-il ? Où est-il ? Sur quel île Cet homme se trouve t-il ? Un fidèle Je ne connais pas ce mot J’ai beau chercher dans le dico Ca doit être de l’argot Comment est-il ? Dans quelle ville est-il ? A Paris ou à Manille Je trouverai mon idylle Un fidèle De lui dîtes-moi tout De sa tendresse, de ses mots doux Ce qu’il affectionne par dessus tout Comment se nomme t-il ? Que fait-il ? Est-il viril ? Avec un corps d’argile Un fidèle Je suis derrière ses pas Et une fois qu’il sera à moi Je le serrerai dans mes bras Je veux de son «il » Pour qu’il me tranquillise Juste sur une petite île Pour être enfin « ils »
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C’est l’éclat d’une émotion Qui provoque la passion Une pénombre D’une histoire sans raison On succombe à la tentation D’une rencontre Nous ne sommes jamais sûr de rien Raccourcissons notre chagrin Oublions les larmes et les pleurs Et faisons place à notre bonheur L’Amour, les sentiments On ne doit pas faire semblant L’Amour je l’ai dedans Alors, je t’offre mon présent Toi qui es tendrement fort Auprès de toi l’amour s’envole Sur tes lèvres et sur ton corps Tu prends des risques là je m’affole Toi qui es tendrement fort Ton âme me dévore Si un jour nous avons faux A nous de trouver les mots Qui soulagent Sans ça on se tourne le dos Sur les joues coulent les flots Quel dommage Les erreurs sont permises C’est ce que nous apprend la vie Et savoir pardonner Cela veut dire aussi aimer L’Amour les sentiments Ça sent si pur que c’est troublant L’Amour je l’ai dedans Vient le chercher là où il t’attend Quand tu es tendrement fort Mes mains tu sais adorent Sous les draps flottent nos corps Je ne crois pas de ce rêve en or Quand tu es tendrement fort Mes larmes coulent sans effort Tendrement fort Tendrement fort
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Un jour tu verras Je viendrai à toi Tu me chuchoteras Des mots rien qu’à moi Et on rigolera tout bas En pensant à ça Puis on se regardera Les yeux pleins de joie Un jour tu verras Je viendrai à toi Mon cœur s’enflammera Jusqu’au bout des doigts Tous deux on se promènera Quelque part par là Et tu m’embrasseras Tendre comme autrefois Un jour tu verras Je viendrai à toi Comme ça pas à pas Mon sang s’affolera Tu m’ouvriras tes bras Pour me serrer contre toi Et on restera comme ça Le temps qu’il faudra Un jour tu verras Je viendrai à toi Cartes parlent ou ne parlent pas Même si ce n’est pas cela Mais là tout au fond de moi Je croirai en toi Qu’on veuille, qu’on ne veuille pas Les anges sont là
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C’était un beau matin Je l’ai croisée dans le train Depuis ce jour Toutes mes nuits se font jours Ses jambes me provoquent Je suis en électrochoc C’est alors là que tout mon être suffoque Elle va me rendre Complètement fou Complètement fou De jour en jour Mais fou d’amour Complètement fou Et quand le vent du nord Lui met ses cheveux en arrière Cela lui donne encore Plus de mystère Son charme alors opère Je ne sais plus comment faire Comme un enfant je perds tous mes repères Elle va me rendre Complètement fou Complètement fou De jour en jour Mais fou d’amour Complètement fou Et lorsque par malchance J’entrevois son alliance Je me dis que je n’ai vraiment pas de chance Cette fille aux yeux gris vert Ne pouvait être célibataire Là sous mes pieds Je sens que s’écroule ma terre Elle va me rendre Complètement fou Complètement fou De jour en jour Mais fou d’amour Complètement fou
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Nuit agitée émotion non contrôlée Regards qui ne cessent de parler Se remettre en question pour un sentiment Comme si nous étions deux enfants Se donner mauvaise conscience Pour une autre attirance Avons-nous le droit de prendre le bonheur où il est, Même pour une nuit, une heure, une journée ? Cette question existentielle M’empêchera-t-elle d’avoir des ailes ? Mais c’est aujourd’hui que je suis vivant Et je veux vivre mon présent Une touche de bleu cyan Sur ma vie trop rouge Que m’offre ce bel amant Un baiser sur ma bouche Amour passion Pour l’esprit c’est du poison C’est une étincelle qui sort de la pénombre Qui monte et nous ronge Amour passion C’est une révélation Qui nous tombe du ciel C’est fort, c’est fusionnel Quand l’adulte erre, on ne peut en être fier Ça torture la tête à coup de barre de fer Tout le monde peut succomber à la tentation Les désirs sont si bons Ne me jetez pas la pierre J’assume mes choix d’hier Il n’y a pas de mot Juste des frissons dans le dos Après viennent les maux Sur notre histoire d’ô Amour passion Pour l’esprit c’est du poison C’est une étincelle qui sort de la pénombre Qui monte et nous ronge Amour poison C’est une révélation Qui nous tombe du ciel
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Ils sont là, assis Abandonnés de tous S’écoulent leurs vies Commence le goutte-à-goutte De leurs mains violettes L’impossible piqûre Tels que des squelettes L’attente est la plus dure Assis sur leurs chaises Fixant l’horizon Au dessus la mort règne C’est la fin de la saison Enfermés dans une chambre Aux sombres murs blancs Coincés dans l’antichambre De pauvres vieux, seuls et tremblants Des corps sans vie Attendent la mort S’ils souffrent encore ? Peu de gens s’en soucient Ils connaissent leur sort Leurs corps se tordent Encore une longue nuit A prier afin que ce soit fini Leurs yeux coulent de souvenirs Comme un livre de poésie Que nous raconte sans rougir Une grand-mère à l’agonie Les bras dans le vide Ils attendent leurs enfants La vie porte leurs rides Ils sont souvent absents La mort est une délivrance Elle abrége la souffrance A tort ou à raison Il existe une autre solution Des corps sans vies Attendent la mort S’ils souffrent encore Peu de gens ne s’en soucie
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Sous un nuage de fumée noire Tu as su dévoiler tous tes espoirs Et c’est avec tant de tendresse Que vous portez toutes nos faiblesses Tu as traversé des vies entières Pour être maintenant une guerrière Ta révolution a mis à terre Tous les discours soupe à la pierre Femme touchante et enivrante Femme enfant ou n’importe comment Tu as bien su conquérir le temps Toi femme fatale, maîtresse de l’enfant Toi, qui donne la vie Qui donne le jour Et donne l’amour Pour un enfant qui prudemment Trouve tout doucement Un pas semblant à celle que j’aime tant Toi qui donne la vie Qui donne le jour Et donne l’amour Pour un enfant au fil du temps Devenu grand Aime sincèrement sa fleur maman Femme du jour ou de la nuit Femme du monde à n’importe quel prix Esprit céleste avant tant d’attirance Femme tolérante et de petite vertu Femme souffrante souvent mise à nue Tu as gardé toute ta fierté Et tu contrôles le monde entier Femme du plaisir et de l’amour Femme du désir pour toujours Tu as bien su conquérir le temps Toi seule, tu donnes vie aux enfants Toi, qui donne la vie Qui donne le jour Et donne l’amour……
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S’il tombe de haut Ne dîtes pas un mot Car Arnaud et ses maux Ont besoin de désert chaud De ses passages à vide Une intense émotion Ne plus rien envie de dire C’est de se remettre en question Arnaud refait surface Ses larmes sont aussi de joie Ne plus se voiler la face Son cœur est empli d’émoi Besoin de souffler Dans un coin de silence C’est bon de l’apprécier Comme la venue d’un ange Les maux d’Arnaud Sont à fleur de peau Ils vont et viennent Trois petits tours et puis s’en vont Pour certains, c’est une faiblesse Pour lui, il y construit sa forteresse Les maux d’Arnaud Tourbillonnent dans les eaux Quand les yeux sont clos Il se laisse couler dans l’Arno Du fond de son lit, un petit coup de pied Pour après mieux respirer Les couleurs d’automne Qu’il approuve, et qu’il affectionne Soufflent sur sa peau La douceur de ses histoires d’ô Arnaud si pur Comme ses paroles nature Arnaud moins sûr Revêt son armure Dans un épais brouillard Il chasse tout de sa mémoire Et c’est dans son cafard Que renaît tous ses espoirs Ne vous lamentez pas sur lui Ses états d’âmes sont en lui Chacun mène sa vie Les maux d’Arnaud aussi Les maux d’Arnaud Sont à fleur de peau Ils vont et viennent Trois petits tours et puis s’en vont Pour certains, c’est une faiblesse Pour lui, il y construit sa forteresse Les maux d’Arnaud Tourbillonnent dans les eaux Quand les yeux sont clos Il se laisse couler dans l’Arno Du fond de son lit, un petit coup de pied Pour après mieux respirer
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La lumière est entrée Dans mon ombre La peur s’est immiscée En une seconde La sueur me tombe sur le front Dans l’amalgame je me fonds C’est la puissance trois Qui me tombe et vient sur moi C’est la puissance trois Qui fait que j’ai envie de toi Chrono à zéro Frissons dans le dos Compte à rebours J’en suis au point de non-retour C’est la force de ton corps Qui me donne des encore Et c’est ton cœur qui me sert Et m’arrache de l’enfer C’est dans la démesure Que je me mesure De ce paradoxe Moi j’en suis intox C’est la fièvre que tu me donnes A l’amour et à la joie je m’abandonne C’est la puissance trois Qui me tombe et entre en moi C’est la puissance trois Qui fait que mon âme passe par toi Le masque se masque De tous les fantasmes Car sans lui je n’existe pas Avec ou sans joie La découverte est à moi Besoin que tu me comprennes Besoin que tu m’aimes Mais moi je suis la puissance trois Chrono à zéro Frissons dans le dos Compte à rebours Je suis au point de non-retour C’est la force de ton corps Qui me donne des encore Et c’est ton cœur qui me sert Et m’arrache de l’enfer
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Tu ne voulais Pas t’engager Mais tu avais Bien commencé Ce n’était Pas l’endroit Mais tu ne pensais Qu’à toi
Endormi sur ton corps Les étoiles plein les yeux Attendre l’aurore Apparaître peu à peu Amour nous Je n’étais pas prêt Sans dessus dessous On ne savait Plus ce qu’on faisait Amour nous On s’est enlacé Une expérience avant tout D’avoir envie de ton corps glacé Cela me plaisait Tu ne voulais Pas t’engager Mais tu t’es Laissé embrasser Tu disais que je n’étais Pas à ton goût Mais tu t’es abandonné A mon corps avant tout
Des frissons sur tout le corps Que tes mains caressaient Me renvoyaient sans effort L’Amour que je te donnais Amour nous Je n’étais pas prêt Sans dessus dessous On ne savait Plus ce qu’on faisait Amour nous On s’est enlacé Une expérience avant tout D’avoir envie de ton corps glacé Cela me plaisait
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Tant de lunes sont passées L’amertume s’est figée Implacable, inexorable Il me faut recommencer Continuer c’est espérer Improbable, inavouable Tant de prières j’ai données En vain, à ton chevet Inlassable, inconsolable C’est dans un souffle de vie Que la tienne s’est finie Et commence une léthargie C’est dans un souffle de vie Que la mienne s’est abolie A la lueur d’une bougie Pour te réentendre respirer Je pourrais tout sacrifier Ineffaçable, inépuisable A présent, je ne suis plus le même De partout mon cœur saigne Incontrôlable, inépuisable Les minutes se font heures C’est ce qu’on appelle la douleur Inacceptable, inexplicable.
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O mon père Toi qui m’a donné vie Sous cette branche de lierre C’est là où j’ai grandi Ton savoir qui m’a tant protégé Sur le bon trottoir tu as su me conseiller Notre amour était tracé Pour un dieu qui m’a élevé O mon père Toi qui m’a tant donné Ecoute mes prières Que j’ai souvent prononcées Ce n’est sûrement pas biblique Ni même catholique Mais de me mettre à genou C’est de croire encore à vous
Au nom du père Au nom du fils Sois heureux je l’espère Sur ces pétales de lys Au nom du père Et du saint esprit Tu resteras gravé dans ma pierre Jusqu’à la fin de ma vie O toi mon père O toi mon maître Une alternative s’est infiltrée Elle était dure à négocier Entre la vie et ton amour Pour cette femme belle comme le jour Maintenant le dilemme ne se pose plus Puisque ton âme tu nous l’as rendu O toi mon père, toi qui es crucifié Par delà le mystère Vient me délivrer De mes sueurs, de mes angoisses Personne ne pourra prendre ta place A la lueur du cierge je te retrouverai Les doigts croisés Je ne cesserai de prier
Au nom du père Au nom du fils Sois heureux,je l’espère Sur ces pétales de lys Au nom du père Et du saint esprit Tu resteras gravé dans ma pierre Jusqu’à la fin de ma vie
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Une porte entrouverte Finalement s'est ouverte Sur le rebord de la fenêtre Impatiente elle te guette C'est un long voyage Aux sublimes images Qui courent sur ton front A toi fais bien attention La vie te fait sourire Petite mèche de cire Ta lumière envolée Me laisse bien des regrets Il me reste à te dire merci D'être passé dans ma vie Et si tu as le temps Il ne faut pas que tu hésites A dépasser la force du vent Viens me rendre visite Les fées moires Ne me donnent plus d'espoir Leurs fils de satin Ont coupé nos matins Les fées moires Me font comprendre de leurs pouvoirs Que la vie ici finie Recommence avec elles au paradis Une maison violette Remplie de pâquerettes Elle t'attend le coeur en fête Cette jolie nymphette Mes larmes pleines de rires Me font revivre les souvenirs Dans tes bras, de tes baisers Me renvoient un air familier Je reviendrai à Salem Le coeur empli de je t'aime C’est là que tu reposes en paix Mon daddy Jack, comme je t’aimais Il me reste à te dire merci D'être passé dans ma vie Et si tu as le temps Il ne faut pas que tu hésites A dépasser la force du vent Viens me rendre visite Les fées moires Ne me donnent plus d'espoir Leurs fils de satin Ont coupé nos matins Les fées moires Me font comprendre de leurs pouvoirs Que la vie ici finie Recommence avec elles au paradis
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Si malgré tout ce qui nous sépare Notre amour dépasse les murs et les remparts C’est que Dieu s’est penché Et a posé une fleur sur mon cœur asséché
Si malgré tout ce qui nous sépare L’étoile filante passe et s’empare De toutes mes idées folles C’est que mon souhait a fini son envol Si malgré tout ce qui nous sépare Il n’y a pas de barrage C’est que l’ange cupidon De sa flèche a brisé mon cœur de glaçon Loin tu es si loin Déchirants sont mes matins Loin tu es si loin Dans tes bras, je me sens si bien Loin tu es si loin Je t’aime, tu ne sais à quel point Loin tu es si loin N’oublie jamais ce refrain Si malgré tout ce qui nous sépare J’ai tant d’amour à ton égard C’est que la confiance s’est propagée Dans mon âme encore fragilisée Si malgré tout ce qui nous sépare Rien ne pouvait prévoir Que dès le premier regard Sans le savoir commençait une histoire Loin tu es si loin Déchirants sont mes matins Loin tu es si loin Dans tes bras, je me sens si bien Loin tu es si loin Je t’aime, tu ne sais à quel point Loin tu es si loin N’oublie jamais ce refrain
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O dites-moi, c’est quoi ce goût sucré Qu’on a voulu poser sur ma bouche salée Pourquoi ces gestes sont interdits Alors qu’il y en a qui en jouissent O dites-moi - comment, je voudrai tant y goûter Et tant pis si c’est un pêché Même si j’en perds mon nimbe Et que je risque de m’éteindre Faîtes que ce soit par la tentation Pourtant je veux risquer ce désir Aidez-moi donc à le conquérir Phantasme ma tique Chez moi c’est mathématique C’est la division de mon moi Que j’additionne à mes émois Fantasmatique Alors oui c’est un tic Si je manque de tact, moi je réplique Et je leur fais à tous la nique O dites-moi, quelle est donc cette sensation Qui me pousse à la provocation Pourquoi cette si forte chaleur Qui réchauffe l’ensemble et le cœur O dites-moi, qu’il n’y a plus d’espoir, de symptômes Car je veux rester avec eux dans ce dôme Façon j’ai perdu mes ailes Je m’en fous, je n’ai plus besoin d’elles Maintenant que j’ai ça dans le sang Enlevez-moi ce petit carré blanc Car j’ai le temps pour ce désir Mais trop d’idées pour les assouvir Phantasme ma tique Chez moi c’est mathématique C’est la division de mon moi Que j’additionne à mes émois Fantasmatique Alors, oui c’est un tic Si je manque de tact, moi je réplique Et je leur fais à tous la nique
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Ouvrir mes portes Sur mes états d’ivresse De mes nuits suicidaires L’Amour y est impossible Comme une feuille morte Qui survole une faiblesse De mes sourires marqués de pierres Où l’on peut y lire la Bible A mes rêves Je mettrai le feu Pour faire une trêve Pour me sentir mieux A mes rêves Je mettrai le feu Pour que dans mes hiers Je me sente mieux Si tous mes espoirs ont été vains C’est que je n’ai jamais cru aux lendemains Même les douces rosées du matin Me faisaient tomber de chagrin Franchir les portes des illusions Se sera avec ou sans raison Pardonnez mon insolence J’en ressens une attirance A mes rêves Je mettrai le feu Pour faire une trêve Pour me sentir mieux A mes rêves Je mettrai le feu Pour que dans mes hiers Je me sente mieux
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Cerveau en orbite Je ne sais plus où j’habite Souvenirs funestes Où est mon alcootest ? Les visions s’affolent Quand dans mes veines le sang vole Mes joies ne me consolent Mais où sont donc mes idoles ? La mort et la vie Se mélangent comme par magie Et cela me conduit Directement à une autre sortie Croyance catholique Ou peut-être tyrannique A quoi bon m’inquiéter Je suis en train d’agoniser Je ne vous oublie pas M’aime si le silence est enfoui Tout au fond de moi Je ne vous oublie pas La patience me conduit A vous pas à pas
M’aime si mes larmes lâches Ne vous inquiétez pas Tout au fond de moi Votre lumière est dense Dans mes veines quelle puissance Je ne vous oublie pas Mes souvenirs exhumés Que je ne peux plus contrôler Mes larmes mes joies exigus Je suis à bout, je n’en peux plus Exorbité par ce manque de bras Ce manque d’amour et cetera C’est le train-train de la vie Qui m’entraîne vers l’extasie Plus jamais d’homélie Au fond mon cœur est meurtri Il faut réapprendre l’espoir L’espoir que tout n’est pas soir Un souffle passe sur mon âme Coupant et brillant comme une larme Tombe mon corps sanguinolent Tombe sur vous que j’aime tant Je ne vous oublie pas M’aime si le silence est enfoui Tout au fond de moi Je ne vous oublie pas La patience me conduit A vous pas à pas
M’aime si mes larmes lâches Ne vous inquiétez pas Tout au fond de moi Votre lumière est dense Dans mes veines quelle puissance Je ne vous oublie pas
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Ne me laissez pas comme ça Tomber encore plus bas Si vous tenez à moi Tendez vos bras vers moi Je cherche ma lune Sinon je me consume Si je ne trouve pas ma voie Oxygénez-moi Oxygénez-moi Parlez-moi d’amour Qui donne les beaux jours Sous le soleil brûlant Je te dirai mes sentiments Parlez-moi de demain Pour ne plus craindre mes matins Si vous tenez à moi Tout simplement embrassez-moi De tous ces gens qui passent Et qui ne regardent jamais en face Cela me laisse de glace Je ne veux pas être à leurs places De toutes ces heures Qui tuent notre bonheur Si vous ne voulez pas que je meure Montrez-moi cette palette de couleurs Ne me laissez pas comme ça Tomber encore plus bas Si vous tenez à moi Tendez vos bras vers moi Je cherche ma lune Sinon je me consume Si je ne trouve pas ma voie Oxygénez-moi Oxygénez-moi Je ne cache pas mes larmes Car elles viennent de ma petite âme Si cela ne vous désarme Alors continuez votre drame Aidez-moi à comprendre Avant d’aimer le silence Si je ne trouve pas ma joie Oxygénez-moi Dîtes-moi ce que je fais ici J’ai dû me tromper de sortie Mais comment me sortir De ce monde sans avenir Je voudrais vraiment Appartenir à un autre temps Mais si vous voulez de moi Oxygénez-moi Ne me laissez pas comme ça Tomber encore plus bas Si vous tenez à moi Tendez vos bras vers moi Je cherche ma lune Sinon je me consume Si je ne trouve pas ma voie Oxygénez-moi Oxygénez-moi Dieu me laisse un sursis Et moi je dis tant pis Si ce n’est pas pour aujourd’hui Se sera par un jour de pluie Je suis comme un pantin Ridicule qu’on déambule Puisque du destin je n’en veux plus Ne m’oxygénez plus
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Peur d’aimer De ses mains qui me caressent De ses lèvres qui me retiennent Son baiser qui me déchaîne Peur d’aimer Peur de l’avouer Son regard m’enivre la nuit Jusqu’au fond de mon lit J’ai peur de t’aimer Quand vient le soir Me déshabille du regard Et comme un enfant Je fais semblant de rien voir Lèvres timides Mon âme chavire Sur sa peau humide Mon désir s’enivre Douces mains Me tombent sur le bassin Et moi du même sexe Ça ne me laisse pas perplexe Peur d’aimer J’ai peur de t’aimer De ses mains qui me caressent De ses lèvres qui me retiennent Son baiser qui se déchaîne Peur d’aimer Peur de l’avouer Son regard m’enivre la nuit Jusqu’au fond de mon lit Peur d’aimer J’ai peur de l’aimer Et regarde Un peu plus en bas Mais prends tes gardes A ce petit jeu là Nuit très douce Se pose sur ma bouche Et toi sans sursis Tu retournes à la source Si parfois La peur m’attrapait Il ne reste qu’à toi De me rattraper Peur d’aimer De ses mains qui me caressent De ses lèvres qui me retiennent Son baiser qui me déchaîne Peur d’aimer Peur de l’avouer Son regard m’enivre la nuit Jusqu’au fond de mon lit Peur d’aimer J’ai peur de t’aimer Je t’aime Je t’aime
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Hé dis C’est une relation Aux drôles de propositions Et si je te dis non Ne fais pas attention De ta bouche Sur mes lèvres De tous ces gestes d’amour Qui m’enlèvent Vers le ciel J’ai le cœur à rebours Ce jeu de va-et-vient Qui glisse entre mes reins Où s’immisce ta colonne A mes désirs je m’abandonne Tes baisers Sur mon cou Je réalise tout à coup Qu’enfin je suis aimé Ma lune bien pleine J’en ai le souffle coupé Ta langue contre la mienne Que c’est bon de t’apprécier C’est tellement mieux De l’autre côté Le nez dans l’oreiller D’être à genoux C’est ce que j’aime, je l’avoue C’est le plaisir de s’aimer Des deux côtés Le désir de l’autre côté Hé dis C’est une relation Aux surprenantes positions Et si je te dis oui C’est que je suis à ta disposition (érection) Si de temps en temps Mes sentiments ne sont pas les plus tendres C’est à toi de me comprendre Que dans le lit, je sais me défendre Croque mon petit trognon Fais-le à ta façon Tu t’engouffres là dans ta maison Tu ne trouves pas ça mignon Tes baisers Sur mon cou Je réalise tout à coup Qu’enfin je suis aimé C’est tellement mieux De l’autre côté Le nez dans l’oreiller De me mettre à genoux C’est ce que j’aime je l’avoue C’est un plaisir de s’aimer Des deux côtés Le désir de l’autre côté
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Etre là tous les deux Assis sous le cerisier Et à écouter ton passé Me prendre par la main Pour calmer mon chagrin En me disant tout va bien Me rappeler de nos rires d’antan Sous le soleil jaune et brûlant Je devais avoir huit ans Je pensais que la vie Etait comme le ciel Ou les neiges éternelles Et bien après, j’ai compris Que nous ne sommes qu’une étincelle Et que la vie n’est pas toujours belle Si tu savais à quel point Tu peux me manquer Dans ce monde froid et glacé Chaque jour je sers les poings Pour continuer mon chemin En pensant qu’il y a toujours quelqu’un Toi, mon souvenir d’enfant Te raconter ma vie Ce que je fais ici Ou même ne rien dire Pleurer tout doucement Comme quand j’étais enfant Car le plus important C’est que tu sois là éternellement Les souvenirs se promènent Sur le fil de la vie Les regrets se déchaînent C’est la tristesse alors qui règne Qui fait que j’ai de la peine Même pas eu le temps d’un dernier je t’aime Il y a des jours de pluie Où je me raconte aussi Que ma vie n’est pas ici En pensant que demain Je te donnerai la main Et me réveiller sous tes câlins Quand je ferme les yeux Je revois toutes ces images Je me laisse bercer par les étoiles Je revois ces paysages Sous notre beau cerisier En plein cœur d’un mois de juillet Toi, mon souvenir d’enfant Te raconter ma vie Ce que je fais ici Ou même ne rien dire Pleurer tout doucement Comme quand j’étais enfant Car le plus important C’est que tu sois là éternellement
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Chercher la personne qui est en nous Sans nous mentir avant tout Ne plus se mettre au garde à vous Oui pour certains, c’est dur je l’avoue Rester nous-même jusqu’au bout de l’extrême Sans que cela nous entraîne Dans ce tourbillon qui nous enchaîne, mais Toujours plaire Et encore mieux faire A chaque fois le même combat Que ce soit pour toi Que ce soit pour moi Toujours plaire Et encore mieux faire Il n’y a pas de mystère Cette règle est entière Ne pas se confondre Parmi toutes ces ombres Sans se donner une image Qui n’est rien d’autre qu’un mirage Si le ciel nous déçoit Et si jamais nous devenons roi Gardons l’espoir Qu’un jour nouveau renaîtra, mais Toujours plaire Et encore mieux faire A chaque fois le même combat Que ce soit pour toi Que ce soit pour moi Toujours plaire Et encore mieux faire Il n’y a pas de mystère Cette règle est entière
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Dans un rêve je t’emmènerai Où n’existe que l’été Dans un monde aux mille et une couleurs Tu danseras parmi les fleurs Elles te protègeront de leurs pouvoirs Celui de l’amour et de l’espoir Dans un rêve je t’emmènerai Où le soleil est brûlant comme les blés Sur le dos de l’hirondelle Observe la neige éternelle Et tu découvriras en la regardant Que tu es dans le sang de ton enfant Tu revis dans mes paroles Que mes larmes apportent la joie Au loin les bulles d’alcool S’évaporent et tournoient Tu revis dans mes paroles Tu revis dans mes pensées Dans mon rêve tu survoles Tout cet amour dont j’ai hérité Dans un rêve je t’emporterai Où le noir chante l’espoir De mes baisers je te recouvrirai De bonheur et de paix Pour qu’enfin tu te reposes Sur ce joli lit rempli de roses Dans un rêve je t’emporterai Dans un univers magique de fées Où les larmes et les joies se mêlent Au détour d’une pluie de miel Pour que revivent ton âme et ton sourire Puise dans mes rêves pour me revenir Tu revis dans mes paroles Que mes larmes apportent la joie Au loin les bulles d’alcool S’évaporent et tournoient Tu revis dans mes paroles Tu revis dans mes pensées Dans mon rêve tu survoles Tout cet amour dont j’ai hérité A maman
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Je me venge Tout doucement Comme un ange Prudemment Si tu me l’avais dis Je n’en serai pas là aujourd’hui Ici et encore je reste Sur ces pavés de larmes et de tristesse Brisé par ses souvenirs revenant Qui me lacèrent à chaque coup de vent Et ce sentiment qui M’entraîne dans la folie Absence Absence de sens Qui m’emmène dans la danse Jusqu’à la chaleur incandescente Absence Absence d’amour S’éloigne en trois petits tours J’en crèverai un jour Si tu m’avais écouté J’aurai pu te dire que je t’aimais Même si pour cela Il aurait fallu que tu sois là Silhouette au regard fantôme Tu ne m’as pas apporté grand-chose Mais où sont donc passés mes sentiments Qui faisaient de moi un enfant Absence Absence de sens Qui m’emmène dans la danse Jusqu’à la chaleur incandescente Absence Absence d’amour S’éloigne en trois petits tours J’en crèverai un jour Absence Absence de tes mains J’ai tellement de chagrin De personne je ne veux plus rien Absence Absence du regard Dans mes yeux le désespoir Se lit sans même le savoir
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A l’aise dans mes baskets A l’envers est ma tête Vivre ma vie Avec le moins de soucis Faire des bulles de savon Et plonger dans le fond C’est une autre façon De se protéger des cons A l’aise dans mes baskets C’est de chanter à tue-tête Rire de la vie A en oublier sa mélancolie Choisir sa vraie nature Auprès des regards durs Et, même si tout n’est pas beau C’est d’être bien dans sa peau La pluie sur mes joues Coule tout doux Ma vie est quand même là Avec son calme et ses remouds Et dans la côte je vais Affronter la vie et ses haies A l’aise dans mes baskets Je n’en fais qu’à ma tête De mes mots, de mes passions Je cultive la dérision Les mains dans les poches Je ne veux aucun reproche Et de mon mal de vivre Pour une minute et à la dérive A l’aise dans mes baskets J’ai enlevé les arêtes Il ne me reste que la chair Que je grignote sans en avoir l’air On me dit tête en l’air Mais le monde exagère On parle à tort et à travers Et après tout, j’en ai rien à faire La pluie sur mes joues Coule tout doux Ma vie est quand même là Avec son calme et ses remouds Et dans la côte je vais Affronter la vie et ses haies
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Lui : Je me souviens de toutes ses paroles Qui ont fait de moi un homme Car sans toi mes jours n’ont plus de nuits Comme l’automne n’a plus ses pluies Elle : J’ai tant rêvé de ces moments Où tu m’enlacerais lentement Comme pour une toute première fois Où je serai la belle aux bois Lui : Tu es ma rose des sables A la beauté insaisissable Elle : C’est auprès de toi, que je me sens belle De retrouver une vie nouvelle Et toi, tu me connais par cœur J’aime le chocolat et les fleurs Eux : Je te dirai des mots d’amour Que nous partagerons ensemble Sous un beau ciel de velours Pour que nos cœurs se mélangent Je t’inventerai des mots d’amour Pour que nouveau soit tous les jours Afin de me bercer entre tes dunes Pour que nos âmes enfin ne soient qu’une Lui : Malgré le temps qui passe Rien sur toi ne se fane Comme le soleil brûlant de ma vie De sentiments mon cœur est rempli Elle : Dès que je t’ai vu je le savais Que sous ton charme je tomberai Mais pour te dire la vérité Je pensais que tu me mentais Lui : Je n’ai jamais pensé qu’à toi Toute ma vie je serai là Elle : Je veux profiter des ces instants Que l’ont partage comme des enfants Qu’ils soient beaux, qu’ils soient intenses A moi tu es mon prince charmant Je te dirai des mots d’amour Que nous partagerons ensemble Sous un beau ciel de velours…. Lui : Je dessinerai jour après jour Tous mes mots doux, mes mots d’amour Et lorsque tu me frôles Je perds tout mon contrôle Eux : Je te dirai des mots d’amour Que nous partagerons ensemble Sous un beau ciel de velours Pour que nos cœurs se mélangent Je t’inventerai des mots d’amour Pour que nouveau soit tous les jours Afin de me bercer entre tes dunes Pour que nos âmes enfin ne soient qu’une
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Dans ma mémoire tout est entier Comme tu vois, je n’ai rien oublié De nos rires, de nos colères De nos printemps, de nos hivers Je compte tout seul le temps qui passe Les souvenirs flottent en surface On peut courir à travers champ On ne rattrape jamais le temps Etre tout l’un sans jamais l’autre Sans savoir à qui la faute Ne se séparer de ces instants Sans savoir ni pourquoi ni comment Etre tout l’un sans jamais l’autre On n’est pas l’un quand il n’y a pas l’autre Ce sont nos larmes qui se font rivière Et après reste le mystère Mes mots souvent tu sais mentaient Sans te dire combien je t’aimais L’homme a toute sa fierté Et moi, plus que mes regrets Tu n’es plus là pour lire ces lignes Tu me manques tant, ma douce, ma vie Mais personne ne pouvait le prévoir Seul le ciel noir me cachait l’espoir Etre tout l’un sans jamais l’autre Sans savoir à qui la faute Ne se séparer de ces instants Sans savoir ni pourquoi ni comment Etre tout l’un quand il n’y a pas l’autre On n’est pas l’un quand il n’y a pas l’autre Ce sont nos larmes qui se font rivière Et après reste le mystère
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Tirez l’alarme Pour me faire couler les larmes Dîtes-moi à quoi je sers Ou alors dîtes-moi je t’aime Pour pouvoir flotter en l’air Et ne plus avoir de peine Tirez l’alarme Tirez l’alarme Ce sont ces mots Qui effleurent ma peau Comme ce sont tes mains Qui retiennent mon chagrin Même si je me cache Dans ma froideur Tout derrière lâche Sanglote ma chaleur Ne croyez pas à cette méchanceté Car moi aussi je sais aimer Se construire une forteresse Pour dissimuler mes faiblesses D’un sentiment fondamental Entre le bien ou soit-disant le mal Si je ne sais pas dire Je t’Aime Moi je vous le dis Mon cœur saigne Même si j’ai peur de t’embrasser Mais moi aussi je peux t’aimer Tirez l’alarme Pour me faire couler les larmes Parlez-moi de vos rêves d’espoirs Et faîtes-moi croire A ces belles histoires Qui pourront me faire rêver le soir Tirez l’alarme Tirez l’alarme De mon regard faux-fuyant Je passe à côté d’un présent Même si j’en suis conscient Dis-moi que tu m’aimes de temps en temps On ne m’a pas laissé le choix On ne m’a pas laissé de rennes Alors aime-moi Comme moi je t’aime Tirez l’alarme Pour me faire couler les larmes Dis-moi que tu m’aimes Pour ne plus avoir de peine Parle-moi de ces belles histoires Qui pourront me faire rêver le soir Tirez l’alarme Tirez l’alarme Tirez l’alarme Aime-moi Pour me faire couler les larmes Dis-moi que tu m’aimes Je t’aime Pour ne plus avoir de peine Parle-moi de ces belles histoires Aime-moi Qui pourront me faire rêver le soir Tirez l’alarme Tirez l’alarme Je t’aime
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Où est donc l’univers Dont j’ai tant rêvé Où les hommes sont entiers Et leurs cœurs pas fanés Où est donc la lumière S’est elle égarée Dans une autre sphère Qui veut la garder Tout est mirage Tout est volage Je ne crois plus en vous Tant de désespoir Je ne peux plus croire Alors en vous Je cherche ma route Sous mes pas je doute De pouvoir retourner Dans cet illustre si parfait Si je tombe de haut Oh dis-moi l’oiseau Emmène-moi tout là-haut Là où tout est beau Je vis dans la glace Je ris, je me masque De tout Tout est chimère Tout est prière Je ne crois plus en vous La vie me dépasse L’amour me trépasse Et puis je m’en fous Tout est chimère Tout est prière Je ne crois plus en vous Je vis dans la glace Je ris, je me masque De tout Plus rien ne m’importe Ma vie est morte Je me fous de tout
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Un jour il est arrivé Dans les bras de sa mère Mais personne n’en voulait Car il n’avait pas de père Ils murmuraient tel père tel fils Ils n’osaient prendre de risque Ils lui ont jeté la pierre Et commença l’amour solitaire
Il a toujours tout sacrifié Sans penser à lui-même Il aurait tout donné Jusqu’à son âme pour qu’on l’aime Même sans votre amitié Il voulait au moins se faire écouter Car de cet amour solitaire Il ne savait que faire Inutile de pleurer Sur ce corps ensablé Vous n’avez jamais rien fait Quoique se soit pour le sauver Ce qu’on appelle l’ironie du sort C’est qu’on aime quand ils sont morts Arrêtez de vous lamenter C’est vous qui l’avez tué R Vaincre l’amour solitaire Pour lui, c’était une guerre Pour l’amour de sa mère Il aurait retourné la terre Le plus drôle de cette histoire C’est qu’il pleure sans savoir Il aurait pu vivre heureux Mais pour aimer il faut être deux Inutile de pleurer Sur ce corps ensablé Vous n’avez jamais rien fait Quoique se soit pour le sauver Ce qu’on appelle l’ironie du sort C’est qu’on aime quand ils sont morts Arrêtez de vous lamenter C’est vous qui l’avez tué R
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Oh ma petite maman Tu me manques tant Je t’aime tellement Oh ma petite maman Tant de tristesse dans mon cœur d’enfant C’est encombrant C’est un horizon de douleur Des visions de frayeurs Qui me font peur Oh ma petite maman Beaucoup de mots, je regrette tant Oh ma petite maman Je n’ai pas voulu être méchant C’est mon soleil qui se meurt Et puis éclate la chaleur Et moi je pleure Oh ma petite maman Mon âme est pleine de sentiments Oh ma petite maman Tu es en moi, t’es dans mon sang Même si mes larmes restent vaines Moi, je te le dis quand même Maman, je t’aime Oh……..
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Encore une année sans toi C’est le temps qui joue avec moi Avec ses hauts et puis c’est bas Encore une année sans toi Combien de temps cela durera Et que mes larmes glisseront comme ça Encore une année sans toi Qui me brûle au plus profond de moi C’est la vie et ses lois R Je ne sais pas si je suis mort ou vif Je dois trouver un palliatif Je tourne en rond Je fais n’importe quoi Une issue de secours Pour la beauté de ton amour M’extraire de mon désarroi Pour me conduire vers toi Ecrire ces quelques mots Rien que pour toi Encore une année sans toi Où je me dis pourquoi En espérant qu’un matin tu seras là Encore une année sans toi Ou je pleurs tout ce qui est en moi Et je te souris pour que tu sois fière de moi Encore une année sans toi Tu es si loin de moi Timidement te dire, je t’aime plus que ça R Je ne sais pas si je suis mort ou vif Je dois trouver un palliatif Je tourne en rond Je fais n’importe quoi Une issue de secours Pour la beauté de ton amour M’extraire de mon désarroi Pour me conduire vers toi Ecrire ces quelques mots Rien que pour toi
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Désolé de n’avoir pas vu ta souffrance Désolé d’avoir cru en cette force étrange Si j’avais su que ton silence Retenait tes larmes en abondance Je t’aurais évité toute démence Désolé de n’avoir pas reconnu ta peine Désolé pour ton cœur qui saigne Tes contours portent la haine Sur tes choix compromettants
Chacun de notre côté Nous avons essayé De nous cacher Eviter de pleurer Et évidemment nous nous sommes trompés Nous avons luté Et échoué Comme des étoiles sur un rocher Ecorchés par une fatalité Chacun de notre côté Désolé de n’avoir rien vu Désolé, oh ! Si j’avais su Je t’aurais offert une main Et consolé comme j’aurais pu Et attendu que tu ailles mieux Chacun de notre côté Nous avons essayé De nous cacher Eviter de pleurer….
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C’est une brise, un souffle de vie Qui en moi grandit, et s’épanouit Une jolie fée Que j’aime à qui parler De tout, de mes plus grands secrets Une goutte de son élixir Que certains appèlent « sourire » C’est faire s’évanouir Mes ombres qui m’empêchent de luire Nefer, Neferou L’âme, beauté des beautés Comme un papillon en plein été Nefer, Neferou Une nuit étoilée Que le jour n’arrive pas à voiler Nefer,Neferou Même la belle rose des sables Ne t’est pas égale Nefer, Neferou Un mot si doux Comme un baiser sur la joue Me prenant dans sa sphérique A éclater mon être désertique Dois-je rester sceptique ? Dieu a fini par se pencher Et une couleur pastel m’a été donnée Le bonheur me fait peur Dans ce monde de menteur Mais je sais qu’avec Nefer, Neferou Se sera nous, jusqu’au bout Nefer, Neferou L’âme, beauté des beautés Comme un papillon en plein été Nefer, Neferou Une nuit étoilée Que le jour n’arrive pas à voiler Nefer,Neferou Même la belle rose des sables Ne t’est pas égale Nefer, Neferou Un mot si doux Comme un baiser sur la joue
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Tant de chemin parcouru Pour en arriver là En toi, je ne crois plus Comment en est-on parvenu là Tes paroles métaphysiques Sont si soporifiques Que même tes sourires Me laissent à présent des rides Tant de chemin parcouru Pour nous séparer là S’est dissoute une confiance déçue Mais qu’avons-nous fait là ? Tes idées hypnotiques Que tu me chuchotais Ont eu raison des chemins désertiques Que chacun de nous avons empruntés Où sont nos sentiments ? Se sont–ils envolés au gré du vent ? Ou se sont-ils détruits dans nos âmes Qui en grandissant se transforment en lames Avons-nous eu des sentiments ? Ou avons-nous fait semblant ? Dans nos cœurs ce lourd sentiment Qui font que toi et moi, nous sommes si diffèrent Tant de chemin parcouru Pour nous arrêter là De tout ça, je n’ai rien voulu Alors pourquoi faire ça comme ça ? Tes soit disant règles méthodiques Sont si problématiques Que tout devient méphitique Je préfère me retirer, sans autre réplique Où sont nos sentiments ? Se sont–ils envolés au gré du vent ? Ou se sont-ils détruits dans nos âmes Qui en grandissant se transforment en lames Avons-nous eu des sentiments ? Ou avons-nous fait semblant ? Dans nos cœurs ce lourd sentiment Qui font que toi et moi, nous sommes si diffèrent
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Hum ! Surpris par le ciel S’est évadé mon sourire de miel Acquiescer pour éviter les questions Au fond survole ma révolution Je cherche un répit Je cherche une main On me dit sibyllin Moi, je m’en vais prendre mon train Car, là où je m’enfuis Mes avions de chasse auront disparu Contre de la chantilly et du chocolat fondu Je me laisse porter par le vent Comme la mort fait un pas en avant Je me délaisse de ma vie Puisque je n’ai plus aucune envie Plus envie de rire, de pleurer Juste une envie de m’abandonner A une envie d’une envie Une envie, sans vie Laissez-moi rejoindre ma lune Je me bercerai entre ses dunes Sécheresse de mon espoir Que m’aime mes larmes n’irriguent pas mon désespoir Effacer ses faux mots Etouffer ses grands cris Qui m’irritent le dos Ne plus entendre de bruit Car, là où je m’enfuis Mes avions de chasse auront disparu Contre de la chantilly et du chocolat fondu Je me laisse porter par le vent Comme la mort fait un pas en avant Je me délaisse de ma vie Puisque je n’ai plus aucune envie Plus envie de rire, de pleurer Juste une envie de m’abandonner A une envie d’une envie Une envie sans vie
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Je suis sûr qu’un sourire Pourrait changer l’avenir Mais le sourire a préféré fuir C’est pour mieux nous punir Mais une petite voix m’a dit D’espérer encore Il y a des jours où je me mens Et ma tristesse en un coup de vent S’envole là-haut, que c’est troublant Mais une petite voix m’a dit De prier encore J’ai des questions difficiles Parfois même débiles Mais les réponses restent stériles Et ce n’est pas si facile Mais une petite voix m’a dit De chercher encore De chercher encore Dans un autre décor Où les gouttes sont d’or Pour que la nuit soit l’aurore De chercher encore Un petit réconfort Que je trouve tout au bord De mon lit quand je dors Quand le monde est un hâbleur Et qu’une personne se meurt On ne trouve plus de lueur C’est là que mon petit cœur se meurt Mais une petite voix m’a dit De sourire encore Je me dis que l’être humain N’a pas de tête, mais des mains Qui gâche nos lendemains Avec des jeux malsains Mais une petite voix m’a dit De les aimer encore Il y a des jours de déprime Où je ne trouve plus la rime Il faut que je rame Pour sortir de ce film Mais une petite voix m’a dit De marcher encore Je me dis que les mots C’est comme une note de piano Ca monte en soprano Des bulles d’air pour le cerveau A cette petite voix je lui dis … Je lui dis "merci" De chercher encore Dans un autre décor Où les gouttes sont d’or Pour que la nuit soit l’aurore De chercher encore Un petit réconfort Que je trouve tout au bord De mon lit quand je dors
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Aux personnes qui s’abandonnent A elles je veux chanter Les mots et les chagrins de mon cœur Aux personnes qui me pardonnent Rien que pour vous je veux dédier Ce restant, ce peu de bonheur Mes larmes ne sont que de l’eau Tandis que vos absences me brûlent la peau Mes larmes ne sont que des souvenirs Dans lesquels j’ai du mal à grandir Aux personnes qui s’abandonnent Que des regrets je n’ai à m’accorder Pour n’avoir pas su comprendre leurs amours Aux personnes qui me pardonnent Je ne peux que maintenant prier Pour que vivent leurs beaux jours Mes larmes ne sont que de l’eau Tandis que vos absences me brûlent la peau Mes larmes ne sont que des souvenirs Pour lesquels j’ai du mal à m’enfuir Mes larmes ne sont que de l’eau Mais un jour je partirai sur les flots Mes larmes ne seront que des souvenirs Pour lesquels je ne veux plus souffrir
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Tu ne me regardes plus comme avant Avec tes yeux envoûtants Est-ce l’amour qui fuit comme ça Ou est-ce toi qui est las J’ai changé la couleur de mes cheveux Et même mis du rimmel sous mes yeux Et toi, ici à mes côtés Enfermé sur ce (lourd) passé Oh regarde-moi Oh non, ne m’en veux pas J’ai tout fait pour toi Je suis là A pleurer près de toi Je ne peux plus vivre ça Je pars Je pars Mon amour J’ai tout tenté Pour te réconforter Mais tu as préféré T’enliser De toi j’ai accepté Même de m’oublier Tu dis que la vie t’a bien déçu Et ton cœur mis à nu C’est aussi l’enfant que j’ai voulu Et moi j’ai tout perdu Je pars Je pars Mon amour J’ai tout tenté Pour te réconforter Mais tu as préféré T’enliser De toi j’ai accepté Même de m’oublier Tu dis que la vie t’a bien déçu Et ton cœur mis à nu C’est aussi l’enfant que j’ai voulu Et moi j’ai tout perdu Je pars, je pars, mon amour Je pars, je pars, sans retour Je pars, je pars…..
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Jamais je n’aurai pensé Qu’on finirait par se quitter Nos cœurs, nos mains étaient trop liés Pour qu’une chose puisse nous arriver Mais aujourd’hui le vent a tourné Evidement du mauvais côté Ma douleur est sur cette feuille Comme quand s’est refermé ton cercueil Reviens-moi Tu ne peux pas partir comme ça Je ne mérite pas ça Même si je n’ai pas été sage Je le regrette, crois-moi Maintenant je me sens si seul Et toi tu n’es plus là Tu ne peux pas partir comme ça Oh reviens-moi J’essaie de suivre mon chemin Sans tomber dans le ravin Même si souvent j’en ai envie Ce n’est pas ce que tu m’aurais dit Chaque jour je pense à vous C’est mon chagrin qui me suit partout C’est le boulet que l’on doit traîner Quand on perd ce qu’on a aimé Reviens-moi Tu ne peux pas partir comme ça Je ne mérite pas ça Même si je n’ai pas été sage Je le regrette, crois-moi Maintenant je me sens si seul Et toi tu n’es plus là Tu ne peux pas partir comme ça Oh reviens-moi
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Que quelqu’un me ramène cette bouteille Que j’ai jetée à la mer Un beau poème rempli de merveille Alors pourquoi je suis seul sur terre Si vous trouvez cette bouteille Donnez-moi de ses nouvelles Car mon cœur désespère Il va éclater en poudre de verre Hier j’ai reçu un e-mail Cette histoire m’ensorcelle Du premier coup, un coup de foudre Je l’aime je dois me résoudre Mais il faut que tu comprennes Tu dois être patient Chacun son vent pour le moment On doit prendre tout son temps Ho dis-moi oui, dis-moi oui Et que tu m’aimes comme je suis, dis-moi oui Sais-tu vraiment qui je suis ? Ho dis-moi oui, dis-moi oui Je peux t’aimer à l’infini, dis-moi oui Si tous les deux on reste unis Maintenant je suis comme un chat Et j’ondule sur tes pas Je griffe, je saute et même je miaule A nous deux de garder le contrôle Maintenant je suis comme un chat On ne me capture pas comme ça Mais alors il ne tient qu’à toi Prends-moi donc dans tes bras Evidement tu ne vis pas comme moi Mais la vie est faite comme ça Il faut savoir faire ses choix Je veux ronronner avec toi Ho dis-moi oui, dis-moi oui Et que tu m’aimes comme je suis, dis-moi oui Sais-tu vraiment qui je suis ? Ho dis-moi oui, dis-moi oui Je peux t’aimer à l’infini, dis-moi oui Si tous les deux on reste unis Ho dis-moi oui, dis-moi oui Que tu m’aimes à la folie, dis-moi oui Avec mes hivers, mes jours de pluie Ho dis-moi oui, dis-moi oui Que je serai en extase que si, dis-moi oui Alors dis-le moi enfin, ce oui.
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Pardonnez mes chagrins Pardonnez mes matins Laissez-moi à mon destin Il faut payer Pardonnez mes pardons Pardonnez mes émotions Laissez-moi à ma religion Il faut payer O dîtes-moi Dîtes-moi Dîtes-moi Pourquoi vous me faîtes ça Il faut payer Pardonnez mes pleurs Pardonnez mes douleurs Laissez-moi là, je meurs Il faut payer O dîtes-moi Dîtes-moi Dîtes-moi Pourquoi vous me faîtes ça Il faut payer O dîtes-moi Dîtes-moi Dîtes-moi Pourquoi vous me faîtes ça Il faut payer Il faut payer Il faut payer
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Tombe la nuit Et ferment les yeux Sonne minuit Ton être est aux cieux Soft death Tes rêves, tes espoirs Ne s’envoleront plus dans le noir Soft death Soft death S’éclaire ton visage Ton sourire se dégage La lumière apparaît Ton souhait est exaucé Soft death Soft death Soft death Tes rêves, tes espoirs Ne s’envoleront pas dans le noir Soft death Soft death Soft death
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Nos yeux se desserrent Au moment où la pendule sonne Ma tête tourne je manque d’air Mais dîtes-moi, où sommes-nous ?
Je suis ici sans être ici Et je m’aperçois que toi tu es partie Comme des feuilles mortes Qui tombent et tourbillonnent Nous nous détachons et je nous pardonne Mais enfin, qui nous punit de cette sorte ? Ta bouche encore entrouverte Je te vois là, je suis inerte Autour de toi, les étoiles font des merveilles J’attends encore que tu t’éveilles Je veux tout lâcher, je m’abandonne Mais dîtes-moi où sommes nous ? Je ne sais plus où j’en suis Mais je sens en moi, que tu revis ta vie Comme des feuilles mortes Qui tombent et tourbillonnent Nous nous détachons et je nous pardonne Mais enfin, qui nous punit de cette sorte ? Comme des feuilles mortes Qui tombent et tourbillonnent Nous nous détachons et je nous pardonne Mais enfin qui nous punit de cette sorte ?
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Où est passé notre Q.E. Moi, j’en ai besoin pour être heureux Ma bougie à la fenêtre Impatient, moi, je le guette Un Q.E. c’était mon vœu Mon petit cœur aussi le veut Un Q.E. pour être heureux Car sans lui, je meurs peu à peu Désinvolture On se cache derrière ses murs Ça pour moi Rien pour toi C’est la nouvelle loi Il n’y a plus d’aidez-moi Tout est dans l’antichambre Plus d’amour ne rentre Tout est dans l’attente C’est là que mon être balance Dans ce monastère Il n’y a pas de quoi être fier La tristesse est au-dessus de nous Et Dieu pleure tout doux Ce n’est pas ce qu’il voulait Sur son schéma, il a du se tromper Où est passé notre Q.E. Moi, j’en ai besoin pour être heureux Ma bougie à la fenêtre Impatient, moi, je le guette Un Q.E. c’était mon vœu Mon petit cœur aussi le veut Un Q.E. pour être heureux Car sans lui, je meurs peu à peu Si aimer ne veut plus rien dire Autant mieux partir Je ne veux plus souffrir Epargnez-moi donc ce martyr Ma tête dans les nuages J’attends le signe du mirage Je m’éloigne petit à petit Pour trouver mon bonheur promis Si personne Ne pense à personne Je veux que mon heure sonne Mais avant il faut que je te donne Ce qui fait vivre Mon espoir Rien que pour toi Un simple sourire Où est passé notre Q.E. Moi, j’en ai besoin pour être heureux Ma bougie à la fenêtre Impatient, moi, je le guette Un Q.E. c’était mon vœu Mon petit cœur aussi le veut Un Q.E. pour être heureux Car sans lui, je meurs peu à peu
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Je suis Arnaud jeune homme de 34 ans aimant l'écriture les voyages ses amis et pour plus d'informations visiter mon blog bye.
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